Bol disco

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© Photo B. Reverdy Graphiste M. Safatly

vendredi 21 mars 2014

Neil Young : l’autobiographie par la bande (d’arrêt d'urgence)

Neil Young sort d'enregistrer son prochain disque : "The Letter Home".

Les éditions Blue Rider Press annoncent dans leur catalogue Automne 2014 (page 79) la parution en anglais du deuxième volume de l’autobiographie de Neil Young (la traduction viendra probablement chez Bob Laffont l’an prochain). C'est pour octobre :

http://booksellers.penguin.com/static/pdf/duttongotham-fall14.pdf

On a peine à croire que le titre indiqué soit définitif (Special Deluxe sur la page en question). Il sera également disponible en e-book.

Voici la présentation en V.O. :
Quirky, unique, and wonderfully candid, Neil Young’s extraordinary reminiscences are written in the compelling and accessible style we have come to expect from the celebrated musician. Following the tremendous success of Waging Heavy Peace, Young returns with more unforgettable stories about his six decades in the music business—but this is not your average rocker biography. He centers this new work on one of his life’s passions: cars. Through the framework of all the cars he’s owned throughout his life, Young discusses his dedication to clean energy and his recent awareness of the negative environmental impact of his past cars, and explores how his memories are attached to and carried in objects.
Waging Heavy Peace was acclaimed worldwide for the power and humor in Young’s prose; as in that earlier work, Young contemplates the world of the soul and spirit in his singular voice. Illustrated with original sketches and tracings throughout, Special Deluxe is an eclectic amalgam of memories, artwork, and political ponderings from one of the most genuine and enigmatic artists of our time.
 On voit là que ça va surtout parler bagnoles.

mardi 4 mars 2014

Philippe Gonin en conférence/débat le 20 mars à Dijon

 


À la MSH de Dijon, en duo avec David Looseley, de l’université de LeedsPhilippe Gonin interviendra autour de son livre The Cure Pornography :
Si l’œuvre musicale rock est d’abord définie comme un objet enregistré, il devient évident qu’il importe en premier lieu de tenter de percer le mystère de la production sonore. Au-delà de la composition même de la structure des chansons, un disque, c’est un son. Il convient donc de se poser la question du comment tel son a été produit, quels effets, quelles manipulations de studio ont été réalisées. Quelles volontés et quels hasard ont conduit à ce résultat que l’on considère comme l’œuvre. C’est à ces questions que tente de répondre cette conférence à travers l’exemple d’un groupe, The Cure et de l’un de leurs albums phare : Pornography. Publié en 1982, Pornography est le premier sommet d’une œuvre discographique qui vient couronner une première période marquée par les trois albums (Seventeen Seconds, Faith, Pornography) que l’on nomme la trilogie glacée. L’analyse de Philippe Gonin s’appuie sur des archives (démos et bootlegs), mais aussi sur le témoignage exclusif du producteur de l’album : Phil Thornalley.
Amphithéatre de la MSH de 14h à 17h
http://msh-dijon.u-bourgogne.fr/toute-lactualite/actualites-internes/503-histoire-du-rock-regards-franco-britannique-conference-debat-2003.html

jeudi 13 février 2014

Le prodige du son de pierre et de glace

Phil Thornalley, 21 ans, à la table de mixage
du studio RAK, pendant une séance
d'enregistrement de Pornography
Photo : DR
En 1982, Phil Thornalley n’avait encore été qu’assistant et n’avait jamais produit d’album. Pornography allait être son coup d’essai mais aussi un coup de maître. Car ce qui fait la force de Pornography aujourd’hui, au-delà de la musique de The Cure, c’est cette atmosphère de fin du monde, ce mur de son qui fit entrevoir « Phil Spector en enfer » à un critique britannique.
Thornalley avoue sans détour ne pas avoir su grand-chose de la musique du groupe au moment où il fut pressenti. Il ne connaissait que « Killing an Arab » et considéra d’abord le groupe comme un client de plus.
« Un jour, je travaillais avec un chanteur grand public, le lendemain avec un orchestre, et puis avec The Cure pendant les trois semaines suivantes.
Je ne faisais que mon travail. Je ne connaissais pas du tout la carrière du groupe, mais peut-être que c’était mieux comme ça, parce que je pouvais me faire ma propre idée. J’avais beaucoup appris aux côtés de Mike Most et de Steve Lillywhite qui ont une approche un peu plus agressive. Ils essayaient de donner de la chaleur au son, et non pas un côté austère. »


Phillipe Gonin, The Cure Pornography, page 24

mardi 4 février 2014

Un an avant la sortie de Harvest, "Old Man" en concert acoustique

Début janvier 1971, Neil Young entame une tournée solo et acoustique (on ne disait par encore 'unplgged') intitulé "Journey through the Past". Il vient de composer Old Man et l'enregistrera pour Harvest à la fin du mois. On l'entend ici au Massey Hall de Toronto.





Les images ont été filmées 3 jours après, au Shakespeare Theatre à Stratford, Connecticut, par Wim van der Linden,
 et postsynchronisées avec le son du Massey Hall pour une diffusion à la télévision allemande en 1972.







vendredi 31 janvier 2014

One Hundred Years dans les archives INA

« Du côté des guitares, si Robert Smith a parfois affirmé n’avoir utilisé que la Fender Bass VI, Thornalley ne se souvient pas l’avoir vu avec et affirme au contraire qu’il a pour l’essentiel utilisé sa Fender Jazzmaster et une Ovation électrique 16. Il est vrai que peu de sons de guitare sonnent comme celui d’une Bass VI sur cet album (c’est en tous les cas bien plus flagrant dans Disintegration par exemple). Les vidéos enregistrées notamment pour la télévision française après la sortie de l’album montrent quoi qu’il en soit Smith avec une Jazzmaster. »
Philippe Gonin, The Cure Pornography, page 28, éditions Densité 2014

jeudi 30 janvier 2014

Dos, premières et quatrièmes de couverture



Les deux premiers volumes de la collection Discogonie : Neil Young Harvest de Christophe Pirenne et The Cure Pornography de Philippe Gonin

vendredi 24 janvier 2014

Impression des couvertures chez SAIG

La Société des ateliers et imprimeries graphiques (SAIG) est à voir sur Dailymotion

Nous n'avons pas poussé jusqu'à faire composer l'intérieur par la Société des ateliers et imprimeries graphiques, mais les couvertures ont été bichonnées sur la bonne vieille Heidelberg.

Les premières bonnes feuilles à la lumière de la Heildelberg